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Les finances de Glières-Val-de-Borne

Haute-Savoie (74) · 682 habitants · strate des communes de 500 à 1 999 hab. · comptes 2018

Recettes de fonctionnement

Ce que la commune encaisse chaque année pour faire tourner ses services : impôts, dotations, produits des services.

1 057 €/hab
sans comparaison possible cette année
Dépenses de fonctionnement

Le coût annuel des services : personnel, achats, subventions versées, intérêts de la dette.

860 €/hab
sans comparaison possible cette année
Épargne brute

Recettes moins dépenses de fonctionnement : ce qui reste pour rembourser la dette et investir.

197 €/hab
sans comparaison possible cette année
Encours de dette

Le capital restant dû au 31 décembre sur l’ensemble des emprunts.

634 €/hab
sans comparaison possible cette année
Dépenses d'équipement

Travaux, bâtiments, matériel : les investissements réalisés dans l’année.

303 €/hab
sans comparaison possible cette année

Combien Glières-Val-de-Borne dépense-t-elle par habitant ?

Voici comment se répartissent les dépenses de fonctionnement de Glières-Val-de-Borne en 2018, poste par poste, et ce que dépensent en moyenne les communes de même taille du même département. Les postes s'additionnent exactement au total.

Dépenses de fonctionnement de Glières-Val-de-Borne en 2018, en euros par habitant.
Poste € par habitant Part Moyenne de la strate
Achats et charges externes

Énergie, fournitures, entretien, prestations confiées à des entreprises.

349 41 % 328
Frais de personnel

Rémunérations et charges des agents communaux.

332 39 % 365
Subventions et participations versées

Subventions aux associations, au CCAS, contributions aux syndicats.

91 11 % 197
Autres dépenses

Charges exceptionnelles et dépenses diverses.

69 8 % 94
Intérêts de la dette

Les intérêts des emprunts (le capital est en investissement).

19 2 % 51
Total 860 100 % 1 035

D’où vient l’argent de Glières-Val-de-Borne ?

Impôts locaux, dotations de l'État, produits des services : le détail des recettes de fonctionnement encaissées par Glières-Val-de-Borne en 2018.

Recettes de fonctionnement de Glières-Val-de-Borne en 2018, en euros par habitant.
Poste € par habitant Part Moyenne de la strate
Impôts locaux

Taxes foncières, taxe d’habitation sur les résidences secondaires et impôts assimilés.

455 43 % 633
Dotation globale de fonctionnement

La principale dotation de l’État.

177 17 % 138
Autres impôts et taxes

Droits de mutation, taxe sur l’électricité, taxe de séjour…

139 13 % 156
Autres recettes

Produits exceptionnels, remboursements, revenus divers.

132 12 % 107
Subventions et participations reçues

Aides de la région, du département, de l’intercommunalité, de la CAF…

62 6 % 169
Produits des services

Cantine, périscolaire, locations, concessions.

57 5 % 120
Péréquations et compensations

Fonds de péréquation et compensations d’exonérations versés par l’État.

30 3 % 26
Autres dotations de l’État

Dotations de l’État hors DGF et péréquation.

4 0 % 6
Total 1 057 100 % 1 350

Combien Glières-Val-de-Borne investit-elle, et avec quel argent ?

L'investissement se lit en deux temps : ce que Glières-Val-de-Borne a dépensé en travaux, bâtiments et matériel, puis avec quelles ressources — emprunts, subventions, FCTVA, épargne de l'année.

Dépenses d'investissement de Glières-Val-de-Borne en 2018, en euros par habitant.
Poste € par habitant Part Moyenne de la strate
Dépenses d’équipement

Travaux, bâtiments, matériel.

303 65 % 564
Remboursement du capital

Le capital des emprunts remboursé dans l’année.

111 24 % 138
Subventions d’équipement versées

Aides à l’investissement versées à d’autres organismes.

52 11 % 31
Autres dépenses d’investissement

Prises de participation, avances, dépenses diverses.

0 0 % 40
Total 466 100 % 772
Recettes d'investissement de Glières-Val-de-Borne en 2018, en euros par habitant.
Poste € par habitant Part Moyenne de la strate
Subventions d’équipement reçues

Aides à l’investissement de l’État, de la région, du département.

112 64 % 163
FCTVA

Le remboursement par l’État de la TVA payée sur les investissements.

63 36 % 61
Emprunts souscrits

Les nouveaux prêts de l’année.

1 1 % 161
Autres recettes d’investissement

Taxe d’aménagement, cessions, excédent de fonctionnement affecté.

0 0 % 82
Total 176 100 % 466

La dette de Glières-Val-de-Borne est-elle soutenable ?

Au 31 décembre 2018, Glières-Val-de-Borne devait encore 634 €/hab sur l'ensemble de ses emprunts, contre 1 733 €/hab en moyenne dans les communes de même taille du département.

Sa capacité de désendettement s'établit à 3,2 ans : c'est le temps qu'il faudrait pour rembourser toute la dette si l'épargne brute de 2018 y passait entièrement. Elle se situe en deçà du seuil de vigilance de 8 ans retenu par la DGFiP. L'annuité remboursée dans l'année, capital et intérêts réunis, représente 12,3 % des recettes de fonctionnement.

Comment les finances de Glières-Val-de-Borne ont-elles évolué depuis 2018 ?

Les cinq grands équilibres de Glières-Val-de-Borne, exercice par exercice, face à la moyenne de sa strate. Les valeurs exactes se déplient sous les courbes.

  • En euros par habitant
  • Glières-Val-de-Borne
  • Moyenne des 158 communes de 500 à 1 999 hab. du département

Recettes de fonctionnement

Impôts, dotations et produits des services encaissés dans l’année.

0 €500 €1 000 €1 500 €2018

Dépenses de fonctionnement

Le coût annuel des services : personnel, achats, subventions, intérêts.

0 €500 €1 000 €1 500 €2018

Épargne brute

Recettes moins dépenses de fonctionnement : la marge pour rembourser et investir.

0 €100 €200 €300 €400 €2018

Encours de dette

Le capital restant dû au 31 décembre.

0 €500 €1 000 €1 500 €2 000 €2018

Dépenses d'équipement

Travaux, bâtiments, matériel : les investissements de l’année.

0 €200 €400 €600 €2018
Voir les valeurs année par année
Grands équilibres de Glières-Val-de-Borne et moyenne de sa strate, en euros par habitant
€ par habitant2018
Recettes de fonctionnement1 057
moyenne de la strate1 350
Dépenses de fonctionnement860
moyenne de la strate1 035
Épargne brute197
moyenne de la strate315
Encours de dette634
moyenne de la strate1 733
Dépenses d'équipement303
moyenne de la strate564

Où se situe Glières-Val-de-Borne parmi les communes comparables ?

Glières-Val-de-Borne en 2025 : rang parmi les communes de même taille du département, puis parmi toutes les communes de la Haute-Savoie. Le rang 1 revient à la valeur la plus élevée.
Indicateur Glières-Val-de-Borne Médiane de la strate Rang dans la strate Rang dans le département
Dépenses de fonctionnement par habitant — — — —
Encours de dette par habitant — — — —
Épargne brute par habitant — — — —
Dépenses d'équipement par habitant — — — —

D’où viennent les chiffres de cette page ?

Source
Observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL), jeu « comptes des communes », établi à partir des comptes de gestion de la DGFiP. Dernier exercice publié : 2018.
Budget principal seul
Les budgets annexes (eau, assainissement, lotissements, CCAS) sont exclus, comme sur nos planches A4, notre tableau de bord de pilotage et le comparateur. Une commune qui gère son eau en régie annexe paraîtra donc plus petite qu'elle ne l'est.
Euros par habitant
Chaque montant est divisé par la population que l'OFGL retient pour l'exercice. Une commune qui grandit peut voir ses recettes totales monter et ses recettes par habitant baisser.
La moyenne de la strate
Les communes de même tranche de population dans le même département. La moyenne est pondérée par la population (total des montants divisé par total des habitants), comme sur les fiches financières de la DGFiP, et non la moyenne simple des ratios communaux.
Le dernier exercice
L'OFGL publie l'exercice N−1 à l'été. Pour une centaine de communes, les comptes les plus récents arrivent en décembre avec les balances définitives : leurs séries s'arrêtent un an plus tôt, et elles sortent alors des classements plutôt que d'être comparées à une autre année.
Ce que ces chiffres ne disent pas
Ils décrivent des flux comptables, pas des choix politiques. Une dépense élevée peut traduire un service rendu à des communes voisines, une compétence conservée là où d'autres l'ont transférée à l'intercommunalité, ou une année de gros travaux.